Here is part of an email I received from her best friend in France. I received it yesterday and it choked me up because it contained a memory I had forgotten, but that came back to me as I read it.
"I watched a beautiful documentary that took place in the Rocky Mountains, called "The last trapper".
I watched it with Christine's eyes, there was everything she loved: the contrast of this rough nature in winter and the love for her dogs -because you need them to live like this.
She said she hated the cold and was always attracted to places where it is cold.
The two of you lived in La Javie, in a house against the mountain that never saw the sunshine; it was cold and sad.
One afternoon, she had made crepes and hot drinks and she transferred the hot liquid in the "magic bowl" so that you could drink without burning yourself.
Magic! That is probably the word that suits her best; she had the gift of making a sad place happy, to put sunshine where there is none, to cool a hot chocolate...
Everytime I use the magic bowl, I naturally think of her. So naturally that I don't think of telling the story, but I think of you and maybe you use it naturally too."
Je vais faire un pause dans mes souvenirs. Je voulais en ecrire un par jour pendant un an, mais je suis arrivee a cent et je suis satisfaite. Je ne pars pas, je reviendrai de temps en temps, j'en suis sure.
Voici l'extrait d'un email de sa meilleure amie en France, que j'ai recu hier et qui m'a serre le coeur parce qu'il contient un souvenir que j'avais oublie, mais qui m'est revenu en lisant:
"J'ai regardé un très beau film documentaire qui se déroulait dans les rocheuses.
Son nom: "le dernier trappeur"
Je l'ai regardé avec les yeux de Christine, il y avait tout ce qu'elle aime; le contraste de cette rude nature en hiver et cet amour pour ses chiens, (car il en faut pour vivre comme ça).
Elle disait qu'elle détestait le froid et qu'elle était toujours attirée là où il fait froid.
Toutes les deux vous avez habité à La Javie dans une maison contre la montagne qui ne voyait jamais le soleil , elle était triste et froide.
Un après midi elle avait fait des crêpes et des boissons chaudes et pour que tu puisse boire sans te brûler, elle transvasait dans "le bol magique".
Magique! c'est peut-être bien le mot qui lui va le mieux, elle avait le don de rendre gai un endroit triste, mettre du soleil où il n'y en a pas, refroidir un chocolat chaud ...
A chaque fois que je me sers du bol magique je pense tout naturellement à elle. Si naturellement que je ne pense pas à le raconter, mais je pense à toi et peut-être bien que tu l'utilise aussi tout naturellement."